Sur un site qui vend du contenu, la moindre des choses est de dire qui l'écrit, comment, et ce qu'il refuse d'écrire.

Notre page sur les pénalités explique que ce qui manque le plus aux contenus produits à la chaîne, c’est le premier E de l’acronyme E-E-A-T, celui de l’expérience vécue. Un site qui affirme cela et n’identifie personne se contredit tout seul.
Alors voilà qui est derrière, comment on travaille, et surtout ce qu’on refuse d’écrire. Cette dernière partie est la plus utile : elle vous dit précisément dans quels cas nous ne sommes pas les bons.
Tout est exécuté par la machine, les six étapes sans exception. Ce qui change d’une étape à l’autre, c’est qu’un humain supervise, valide et tranche sur celles qui engagent quelque chose. Elles sont trois.
Le détail complet de la chaîne est sur la page rédaction SEO par IA.
Aucune donnée de performance n’apparaît sur ce site, ni « +180 % de trafic » ni « 3 fois plus de leads ». Pas parce que nous n’en obtenons pas, mais parce que nous n’avons rien de vérifiable à vous montrer aujourd’hui. Le jour où un client nous autorisera à publier ses relevés, ils seront ici avec leur source.
Trente pages identiques au nom de ville près, c’est environ 6 000 recherches mensuelles à portée de main. C’est aussi la définition du contenu produit en masse pour manipuler le classement. Nous ne le faisons pas chez nos clients et nous ne le faisons pas chez nous.
La distinction mérite d’être précise, parce que nous publions bel et bien des pages par ville. Ce que nous refusons, c’est le gabarit unique où seul le nom change. Ce que nous faisons, c’est une page par endroit où nous avons quelque chose de vrai à dire, et nous le vérifions avant d’écrire : la demande n’est pas la même d’une ville à l’autre, les concurrents non plus, et la page de résultats n’a pas la même forme.
Un exemple mesuré chez nous. Aux Sables-d’Olonne, « création site internet » vaut 110 recherches mensuelles et « agence seo » seulement 20 ; à La Roche-sur-Yon, c’est « agence de communication » qui domine ; à Angers, « rédaction web » existe et nulle part ailleurs dans la région. À La Rochelle et à Nantes, les gens cherchent un consultant autant qu’une agence, ce qui n’est le cas dans aucune des autres villes. Le bloc Google Maps est présent sur sept de ces recherches et absent sur deux. Neuf villes, neuf sujets différents.
La règle que nous appliquons tient en une phrase : si nous ne pouvons pas écrire sur une ville quelque chose qu’on ne pourrait pas écrire sur la ville d’à côté, nous n’écrivons pas la page. C’est aussi le conseil que nous donnons aux clients qui nous demandent trente pages de commune.
Un sujet réglementé, médical ou financier demande des sources primaires et quelqu’un capable de les lire. Quand ce quelqu’un n’existe pas dans l’équipe ou chez vous, nous déclinons plutôt que d’écrire quelque chose de plausible.
Publier vingt pages qui se ressemblent, c’est les faire se disputer les mêmes requêtes. Un contenu par intention, jamais deux pages sur le même sujet. Si votre marché ne justifie pas dix pages par mois, nous vous en produirons cinq. C’est le fonctionnement de l’agence de contenu, palier par palier.
Une affirmation réglementaire ou chiffrée ne se cite jamais de mémoire, y compris quand elle paraît évidente. Elle se relit au texte officiel avant publication, et le lien vers la source figure dans la page. Sur nos propres guides, les positions de Google sont citées dans leurs mots, pas résumées.
Quand la règle change, la page change. C’est la raison pour laquelle nos contrats n’ont pas de fin : une page publiée n’est pas une page terminée.
Six sites où nous produisons le contenu, avec pour chacun ce que nous y écrivons réellement : voir les réalisations.
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